Waka waka, is time for Africa!

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The big MalickMalick Sidibé (born 1935 or 1936) is Malian photographer noted for his black-and-white studies of popular culture in the 1960s in Bamako. He was born in Soloba, Mali and completed his studies in design and jewelry in the École des Artisans Soudanais (now the Institut National des Arts) in Bamako. In 1955, he undertook an apprenticeship at Gérard Guillat-Guignard's Photo Service Boutique, also known as Gégé la pellicule.
Sidibé was able to increase his reputation through the first meetings on African photography in Mali in 1994. His work is now exhibited in Europe (for example, the Fondation Cartier in Paris), the United States and Japan.

    

artwork images 376 313621 malick-sidibeSTUDIO
En 1962, Malick ouvre son propre studio dans le quartier très vivant de Bagadadji. Tout en réalisant des photographies de studio, il effectue de nombreux reportages sur les loisirs des jeunes du tout nouvel Etat malien : les soirées, les surprises-parties, les noces, les fêtes où l'on danse, où l'on exhibe ses vêtements, les bars, les clubs de jeunes où l'on écoute et danse sur les disques de pop music, rock and roll, soul music, ainsi que les sorties sur les bords du fleuve Niger. Surtout à partir de 1968, à partir du "temps des disques" (et du changement de régime).

      

2ms15
Au bord du niger - 
Le dimanche pendant les grandes chaleurs, beaucoup de gens avaient l'habitude d'aller à "La Chaussée", au "Rocher aux Aigrettes" où il y avait une chute d'eau. C'est au bord du fleuve Niger, à une dizaine de kilomètres de Bamako. On emmenait son pique-nique et on y passait la journée. Les garçons apportaient des électrophones à piles et des disques, on faisait du thé, on se baignait, on dansait en plein air.


      

malick-sidibeSurprise-parties -
"Tout ! tout a changé... En ce temps-là, avec 2000 francs maliens on passait le week-end (le samedi soir) en discothèque et on pouvait offrir plusieurs coups à boire et un poulet rôti à sa petite amie. Avec très peu d'argent, on pouvait s'amuser. D'ailleurs, on s'amusait même sans argent. une surprise-partie, c'était simple à organiser. …Le week-end, c'était tout un programme. Il fallait se préparer à la fête dès le vendredi. Les filles revenaient de l'internat le samedi après-midi. Soit on allait en boîte de nuit, soit on organisait une boum chez un ami. Et le dimanche on restait au "grin" avec les filles jusqu'au moment de les raccompagner à mobylette ou à moto au lycée..."


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